Rapporteur : Claude Savaroc La réunion à lieu au Collège Jean XXIII à Woluwé-Saint-Pierre
1. Rentrée - premier bilan - circulaire de rentrée - circulaire des titres
Après un tour de table, il semble que tout le monde soit content de la nouvelle circulaire 954 de rentrée. Tout au plus peut-on regretter que les formulaires-modèles qui illustrent chaque rubrique, ne soient pas regroupés à l’avant ou à l’arrière de la circulaire ce qui ne facilite pas leur recherche malgré le sommaire. On souligna, une fois encore le fait de devoir changer de numéro matricule-école, d’une situation à l’autre, ce qui ne rend pas le travail commode.
La circulaire des titres du SeGEC, un outil attendu depuis des lustres, n’appelle manifestement aucune remarque particulière.
2. Prospective pour l’année
Cette année démarre décidément dans un calme surprenant : qui s’en plaindra ? En cause sans doute, l’absence d’élections sociales, la mise au frigo du statut des directeurs (jusqu’à quand ?), l’arrivée aux commandes de nouvelles têtes : une nouvelle ministre-présidente, quelques renouvellements à la rue Guimard, un nouveau responsable à la FIC. Il faudra du temps naturellement pour ces personnes, qui devront bien se rencontrer un jour, apprennent à se connaître et à se juger, avant d’entreprendre quelque manœuvre plus ou moins hasardeuse en supputant sur la faiblesse de telle ou telle partie, bref à s’engager dans un vrai rapport de forces. Combien de temps durera ce round d’observation ? Nul ne le sait. Au mieux, une bonne année scolaire. On peut rêver.
3. Le point sur nos démarches : statut, barème régent + en 2005, Cemnl, Feadi…
Où en sont nos démarches de l’an passé ? D’abord, nous n’en sommes qu’au début de l’année et chacun en est encore à assurer sa rentrée. Le bureau de la Fesedi ne s’est pas encore réuni. Si la surcharge est toujours une de nos préoccupations majeures, nos efforts de l’an passé ont porté quelques fruits. Savourons-les et restons attentifs. Comme on l’a dit ci-dessus, la situation est calme et il n’y a pas d’urgences. Par exemple, le statut des directeurs : évidemment, la vigilance reste de mise. Notre barème devrait à la rentrée 2005-2006 connaître une ultime revalorisation pour nous mener au niveau "régent +" : suivons cela attentivement. Nos contacts avec la Cemnl et avec la Feadi sont toujours au point mort : si le calendrier de l’an passé était très chargé pour tout le monde, ce n’est le cas pour le moment. Qui vivra verra. Une collègue doit rencontrer incessamment un responsable de la CSC et compte rappeler notre demande d’une entrevue. A suivre. Quand à la Feadi, c’est le mystère total.
3. Projets pour 2004-2005
> Le relookage du site web
Ce projet est avancé : il dispose d’un texte-martyr qui sert de base de réflexion au coordinateur et au webmaster. Il faut encore du temps disponible pour que les choses avancent mais on est sur la bonne voie.
> Projets anciens
En revanche, certains projets de l’année dernière connaissent un certain retard : les FAQ, le Bottin, quelques pv de réunions. On se promet de mettre tout cela à jour prochainement. Quant au Bottin plus précisément, devant l’ampleur de la tâche, une équipe s’est créée qui permettra de morceler le travail en trois parts : Roseline Fierens, Geert Sarre et Claude Savaroc s’y colleront mais il est clair que la tâche prendra au moins toute une année. On décida de ne pas se fixer de délai. Pour les FAQ, on se cantonnera aux questions les plus courantes, ce qui se justifie en fonction du titre anglais (Frequently Asked Questions = questions les plus fréquemment posées).
La liste des sigles, quant à elle, sera bientôt mise à jour.
> Nouveaux relais Sedibru
On décida alors la création de nouveaux relais Sedibru. On connaît déjà les relais qui figurent sur la page d’accueil de notre site. D’après les secrétaires concernés, le système marche plutôt bien, certains paraissant plus sollicités que d’autres. Après discussion, plusieurs thèmes sont dégagés, pour lesquels des collègues, plus sensibilisés que d’autres à un sujet particulier (parfois au travers de difficiles expériences dans leur école) acceptent de mettre leur expérience au service des autres. Ainsi, les Détachements (Roseline Fierens), les Disponibilités, emplois vacants, etc. (Marianne Pire), Infodidac-Pro Eco (Remi De Coninck), les Congés de maternité (Sophie Denis), les Pensions (Claude Savaroc) et les Titres B (Marie-Louise Jamart). On le sait, le Ministère et le SeGEC sont nos interlocuteurs privilégiés et il ne s’agit pas ici de se substituer à eux. Mais en cas d’indisponibilité, d’absence, un collègue peut donner un renseignement, fournir une piste, faire part d’un cas vécu. C’est toute notre ambition.
> Le Badge
Claude fit alors passer un modèle de "badge". Soit, un pavé signalétique qui pourrait être employé par chacun (par celui qui le souhaiterait) et qui mettrait directement en évidence des renseigne-ments intangibles : nom, prénom, numéro matricule, numéro au Registre national, date d’entrée dans l’enseignement, etc. Le tout tenant sur une surface équivalente à cette d’une carte bancaire.
Le badge pouvant servir de carte-prof qui serait remise par exemple à nos temporaires.
> Une fiche signalétique commune
Pareillement, l’on fit circuler un modèle de fiche signalétique de mdp, tirée de Pro Eco et qui pourrait être normalisée. L’idée, appuyée par notre ami Remi De Coninck, relais Infodidac à Bruxelles, consiste à récolter des modèles de fiches déjà utilisées ici ou là et de se mettre d’accord sur un modèle commun. Avantages : on ne chercherait plus à gauche ou à droite où le collègue a bien pu mettre le numéro matricule (gain de temps). On userait de la chose en cas de départ d’un temporaire à qui l’on remettrait la fiche en même temps que son C4 et son attestation. Marianne Pire signale que certains ont déjà pris le pli de remettre avec les documents de départ habituels, une copie du S52/1du mdp.
Après discussion, on s’aperçoit que le S52/1 ne reprend pas d’autres renseignements intéressants qui figureraient sur la fiche signalétique : nominations éventuelles dans une autre école, enfants à charge, téléphones privés, etc. Le document fait le tour de l’assemblée. Cependant, comme il ne s’agit pas ici de décider immédiatement de la suite à donner au projet, on décide d’en reparler plus tard dans l’année.
5.Intervention de Rémi De Coninck
Avant la tasse de café, Rémi, qui avait fait part auprès du coordinateur (déjà l’an passé) de son désir de faire une communication lors de la prochaine réunion, prend la parole. A la surprise des intéressés, il reprend très brièvement l’historique de Sedibru, les étapes marquantes que le groupe a connu, la création du site web, et remercie alors, au nom d’une majorité de secrétaires bruxellois, présents ou non, Fabrice et Claude pour leur engagement dans cette aventure. Une charmante attention concrétisa alors ce laïus. C’est dans la confusion des intéressés (les derniers au courant : le secret fut donc bien gardé !) que l’on se dirigea vers la pause.
6. Projets pour 2004-2005 : suite
> De nouvelles listes ?
A la reprise, on évoqua la possibilité de créer une Banque des sites (liste de sites web intéressants) et une Banque des personnes (idem). Mais ces idées doivent être confrontées au fait que la concrétisation future du Bottin des secrétaires pourrait rendre ces idées obsolètes. On ne s’y attarda donc pas.
> La Table d’orientation
Une autre idée fut présentée sous le nom de "Table d’orientation". Il s’agirait de reprendre certains thèmes archi-connus (engagements définitifs, réaffectation, etc.) à côté d’autres moins fréquentés (bien-être au travail, labos de chimie, harcèlements, violence, prestations complémen-taires exigibles, etc.) et de reprendre les références de tous ordres qui parlent de ces thèmes : en effet, en-dehors des circulaires ministérielles ou des B.I. du SeGEC, d’autres sources nous apportent des informations complémentaires sur ces sujets. Le jour où il nous faut les exploiter, on se retrouve dans l’obligation de chercher toutes les sources possibles et l’on perd là un temps précieux. L’idée sera testée dans les prochains mois.
> Le groupe (13)
Claude annonça alors la création d’un nouveau groupe de contact, suite à la sollicitation d’un éducateur-économe à laquelle il avait d’abord répondu par un refus poli, engageant l’intéressé à d’abord réunir des collègues autour de lui et d’œuvrer à découvrir leurs propres territoires. Cependant, dans un deuxième temps, il sembla facile de créer d’emblée un petit groupe de contact, sur le modèle de # Diese qui nous fait déjà rencontrer des directeurs d’Adibra. Le groupe fut baptisé (13) "Tres" : Table Ronde des Educateurs-économes et des Secrétaires de direction. La chose fut aussitôt proposée à notre interlocuteur qui accepta immédiatement. Rendez-vous fut pris pour le 20 octobre prochain. Fabrice et Claude y représenteront Sedibru. Comme pour les réunions avec les directeurs, deux rencontres par an devraient suffire, sauf nécessité liée à l’actualité.
7. La Journée de formation 2004-2005 : public, date, thèmes, lieu, intervenants
> Public
Vu la manière dont les choses se sont déroulées l’an passé, les inscriptions débordant largement le cadre initialement prévu de Bruxelles et du Brabant, une première question se pose. A qui réellement cette journée de formation des sdd 2004-2005 devrait-elle s’adresser ? Il semble dérisoire de se cantonner à une région : les sujets abordés peuvent intéresser tout le monde ; on gagne beaucoup à ne mettre sur pied une seule organisation de l’événement et non plusieurs ; on multiplie nos chances de trouver des idées, des intervenants, des bonnes volontés pour donner un coup de main. Par ailleurs, on a l’expérience de l’an passé, le Cecafoc nous connaît maintenant et on n’a plus besoin de passer par le groupe # Diese pour demander l’appui des directeurs.
> Date(s)
Dans l’état actuel des choses, j’ai pris la date du 16 mars comme l’an passé pour faciliter les repères mais rien n’est évidemment arrêté en la matière.
> Lieux
L’an passé, Bernadette Hamblenne, notre collègue de la Vallée Bailly, nous avait proposé de venir dans son école, d’autant plus qu’aucune participation aux frais de locaux ne serait demandée. On y retrouve grosso modo, les mêmes avantages qu’offrait Waterloo : mi-chemin entre Namur et Bruxelles, espace vert, etc. Mais si cette fois on demandait d’emblée à Fesedi à mettre cela sur pied, d’autres solutions pourraient être envisagées qui s’avéreraient plus judicieuses. Nous verrons bien.
> Thèmes
Si l’accès de la journée est effectivement proposé à toutes les régions, on aura donc l’obligation d’intéresser tout le monde avec des thèmes forcément larges, généralistes. Là aussi, la collaboration avec les autres régions nous en dira plus sur le sujet.
> Intervernants
En prenant des thèmes qui sont susceptibles à la fois d’être concrets et d’intéresser tout le monde, le rôle du service LGS de la Fédération sera, une fois encore incontournable. Ne serait-ce aussi que pour la caution morale qu’ils nous apportent, notamment auprès de ceux qui hésite-raient sinon à s’inscrire, voire vis-à-vis de certains directeurs dubitatifs devant ce genre d’initia-tives. Mais on pourrait songer, si le coût des frais engagés ne se révèle pas trop important, faire venir un conférencier ou un professeur par exemple d’une école de secrétariat type « De Lil », pour parler des questions d’organisation, de gain de temps, de gestion des archives, etc. A voir tous ensemble.
> Conclusions
L’ouverture d’une telle organisation aux autres régions semble la solution idéale. Fabrice et Claude prendront les contacts utiles en ce sens. On en reparlera la prochaine fois.
7. Divers
> Réunions : autres jours possibles
L’on revint sur une demande récurrente de nombreux collègues : choisir un autre jour que le mercredi pour la tenue de nos réunions. Après une rapide discussion, le jeudi 25 novembre 2004 fut pointé dans les agendas.
> Réunions : autres lieux possibles
La tenu de nos réunions se heurte souvent au même problème qui nous gêne pour choisir d’autres lieux : la question du parking ! Peu de nos établissements sont en effet capables de nous donner toute satisfaction sur ce point. La question reste en suspens. C’est sans doute une tare bruxelloise que nous devrons encore supporter longtemps…
> Liste de diffusion : restrictions
Enfin, Claude fit part des discussions récentes qu’il a eues avec Fabrice à propos de notre liste de diffusion. C’est ainsi que l’on mit l’accent sur le fait que les inscriptions à cette liste se font d’une manière simplissime. Il suffit d’envoyer une adresse mail pour y accéder. Cependant, l’inscription elle-même ne devient valable que lorsque Fabrice ou Claude, modérateurs de la liste en question, donnent leur accord à l’entrée d’un nouveau venu. Cela dit, il est évident qu’au début, la liste étant uniquement peuplée des seuls secrétaires bruxellois, chacun était facilement identifiable. Depuis lors, vu le succès de cet outil de communication, la liste s’est ouverte progressivement à tous nos collègues de la partie francophone du pays qui en faisaient la demande. Or, dès le début, les modérateurs Fabrice et Claude (qui doivent gérer la liste, notamment, en fonction des recommandations de l’hébergeur Yahoo! Groupes), ont tenu à envoyer, à chaque inscription, un message de bienvenue qui, demandait, poliment, sans obligation, quelques renseignements basiques sur le propriétaire de l’adresse électronique. Il s’avère à l’usage, que de plus en plus, nos interlocuteurs font la sourde oreille à cette démarche.
Face à cette situation, les modérateurs ont décidé de mettre un frein à l’inscription de ces secrétaires-fantômes. En effet, d’une part, ils ont considéré qu’ils avaient la responsabilité de protéger les inscrits dont l’opinion, exprimée librement, pourrait faire l’objet de manipulations ou de divulgations hors liste pour des motifs divers. Tout est possible avec le Net et les secrétaires qui pratiquent régulièrement la Toile le savent bien. Dans le sens contraire, si un message contraire, par exemple, aux recommandations de Yahoo ! Groupes (contraires à la loi ou aux bonnes mœurs, e. a.) devait être diffusé via la liste, les modérateurs seraient incapables de dénoncer le malveillant. Gênant. Sans parler des publicités non sollicitées qui pourraient, par ce biais, à terme, encombrer nos boîtes e-mail.
Dès lors le message suivant a été ajouté au message de bienvenue lors d’une inscription :
"Afin de protéger les personnes inscrites à cette liste, qui doivent pouvoir user de celle-ci en toute liberté et en toute sécurité, nous vous demandons de nous communiquer, le nom et la localité de votre école ainsi que vos nom, prénom et fonction (secredir.cspu@swing.be). C'est très utile pour les coordinateurs de Sedibru lorsqu'ils souhaitent par exemple contacter un maximum de monde si l'actualité le requiert ou s'il leur faut joindre une personne en particulier pour une raison ou l'autre. Une réponse à cette démarche particulière conditionne votre éventuelle entrée dans la liste de diffusion de Sedibru. Merci de le comprendre."
Dans le prolongement de cette action, les modérateurs ont décidé de revoir la liste actuelle et de renvoyer un message d’alerte aux inscrits"inconnus". Si cette nouvelle démarche devait être suivie d’une fin de non-recevoir, les intéressés seront alors supprimés de la liste.
L’assemblée approuve pleinement cette analyse et les décisions qu’elle implique.
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